Combattre l’inflammation

Le terrain inflammatoire est l’autoroute tissulaire pour qu’un cancer localisé se métastase, ou pour que l’inflammation, devenant chronique, ne pourrisse le quotidien. Des solutions naturelles existent, et les laboratoires ne cessent de perfectionner leurs traitements... Exemple. 


Petit rappel : l’inflammation est une réaction de défense immunitaire du corps à une agression externe (infection, allergie...) ou interne (cellules cancéreuses). L’inflammation chronique, désormais reconnue comme une réponse à de nombreuses agressions de l’environnement et de la vie moderne (sédentarité, régime trop riche, pollution...), est un facteur important dans le développement de maladies dites « de civilisation » (résistance à l’insuline, obésité, maladies cardiovasculaires ou immunitaires, fibromyalgie...).

Trois actions nécessaires

Soigner l’inflammation, c’est d’abord arrêter l’agression et ensuite, agir avec des molécules anti-inflammatoires. Outre une alimentation adaptée et l’association d’oméga 3, il est recommandé de faire intervenir des plantes médicinales dédiées. Pour une action à large spectre, le choix des plantes devra répondre à trois types d’actions nécessaires: Anti-inflammatoires hormonaux, qui stimulent le corps à produire des hormones aux effets anti-inflammatoires.

Anti-inflammatoires non hormonaux, ou plus précisément non stéroïdiens (AINS). Ils agissent en fournissant au corps des substances qui bloquent le processus anti-inflammatoire.
Antihistaminique, l’histamine étant impliquée dans les troubles inflammatoires de type allergique, comme le rhume des foins. Les plantes antihistaminiques agissent sur les effets de l’histamine, mais pas sur son taux.

Les plantes dédiées

Dans le protocole IC Complex qui réunit toutes les plantes dont nous parlons (deux gélules par jour), détaillons plus précisément les vertus des plantes en question :
 La racine de curcuma (Curcuma longa) a ici une action anti-inflammatoire activée par 3 % de poivre vert et se prévaut du profil de l’anti-inflammatoire naturel le plus puissant. La prise de curcuma permet de soulager les symptômes douloureux liés à des pro- cessus inflammatoires (comme l’arthrite rhumatoïde), de diminuer le taux de cholestérol dans le sang, de soulager les symptômes du côlon irritable et de protéger la muqueuse gastrique dans le cas d’ulcères gastroduodénaux.

L’harpagophyton (Harpagophytum pro-cumbens) ou griffe du diable présente une action anti-inflammatoire au travers de ses harpagosides. Son action est recon- nue principalement dans les rhumatismes, mais elle peut soulager des états anti- inflammatoires plus généraux.

Les OPC (oligomères procyanidoliques) de raisin sont des composés phénoliques plus connus pour leurs activités cardiovas- culaires, mais ils possèdent aussi des propriétés antioxydantes, hypocholestérolémiantes et anti-inflammatoires.

La quercétine fait partie des flavono des, dont la principale qualité est de renfor- cer la paroi des capillaires et de réduire leur perméabilité. C’est à la quercétine que plusieurs plantes médicinales, dont le ginkgo et le millepertuis, doivent une partie de leurs effets thérapeutiques. On la trouve de la pelure d’oignon notamment.

Avec ces quatre plantes, vous voici efficacement armé pour lutter naturellement contre l’inflammation.

 

Carnet d'adresse : Protocole IC Complex

LaboSP
Tél : 09 70 40 79 98
Site : www.labosp.com

 


Ces conseils ne vous dispensent pas de consulter en premier lieu un médecin pour établir un diagnostic. Vous pouvez également vous faire accompagner par un thérapeute en médecine complémentaire. Pour en trouver un près de chez vous, rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com