• Baie de goji une alternative de bien-être

La baie de goji : un allié pour défendre l’organisme

Le goji, une baie qui pousse dans l’Himalaya, puise sa richesse nutritionnelle hors du commun dans sa capacité à survivre en climat extrême. Sa réputation gagne aujourd’hui l’Occident. De nombreuses études scientifiques ont révélé la singularité de ses polysaccharides et la présence d’un composant rare, le germanium. Tandis que sa culture se répand dans le nord de la Chine.


La baie de goji (Lycium barbarum) est le fruit d’un arbuste qui pousse dans l’Himalaya. Sa renommée lui vient du peuple des Hunzas, doté d’une exceptionnelle longévité. Les médecines traditionnelles tibétaine, chinoise et ayurvédique utilisent les baies et racines de goji depuis des millénaires pour son efficacité étonnante sur le foie, la vision, et les systèmes cardiovasculaire et nerveux. Pour c'est une alternative bien-être, car plus d’une centaine d’études scientifiques ont depuis confirmé toutes ces applications, attribuables en partie aux quatre polysaccharides fabriqués par le goji pour résister au stress.

Les polysaccharides

La baie de goji contient quatre polysaccharides bioactifs, un groupe d’hydrates de carbone complexes dont l’action synergique est unique en son genre. Les polysaccharides sont produits par certains végétaux comme mécanisme de défense contre les virus, bactéries, moisissures, parasites, mutations cellulaires, polluants toxiques et radicaux libres provenant de leur environnement. Les plantes qui fabriquent le plus de polysaccharides sont celles qui sont soumises aux plus grands stress qui peuvent être causés par des températures extrêmes, une altitude très élevée ou de fortes précipitations. Ces polysaccharides sont assimilables par l’homme et, comme pour les plantes, ils le protègent de toutes les maladies en régulant le système immunitaire. Elles stimulent les systèmes immunitaires hypoactifs ou à l’inverse, ralentissent les hyperactifs à l’origine des maladies auto-immunes. Les polysaccharides préviennent également les complications cardio-vasculaires, équilibrent le taux de sucre sanguin, abaissent le taux de cholestérol et augmentent l’absorption du calcium. Enfin, plusieurs études montrent leurs capacités à inhiber la croissance des tumeurs et à neutraliser les effets secondaires de la chimiothérapie. Mais l’effica­cité du goji sur le cancer s’explique surtout par un autre de ses composés : le germanium organique.

La vitamine de l’oxygène

Aussi appelé vitamine O (pour oxygène), le germanium organique est capable de favoriser l’oxygénation des cellules. Le goji se classe en tête des plantes ayant la plus forte concentration en germanium avec l’aloès et le ginseng. Or, la principale cause de propagation d’un cancer est le manque d’oxygène dans l’organisme. Otto Warburg, Prix Nobel de médecine, a démontré que le germanium organique, en favorisant l’oxygénation des cellules, réduit considérablement le risque de cancer.

Le fruit de la longévité

Pas plus gros qu’une framboise, le goji est pourtant le champion toutes catégories des antioxydants. Il contient 18 sortes d’acides aminés dans des quantités 8 fois supérieures au pollen qui est pourtant une référence en la matière. Il est 400 fois plus riche en vitamines C que l’orange et renferme 13 % de protéines de plus que le blé entier.

Ce petit fruit rouge contient 21 oligo-éléments, du zinc au fer, en passant par le cuivre, le sélénium, le phosphore et le germanium. Il renferme une quantité importante de bêta-carotène, ainsi qu’une multitude de vitamines (B1, B2, B6, E…) et chose rare, de la vitamine B12. La baie de goji contient aussi des bêta-sistérols aux propriétés anti-inflammatoires et de la bétaïne, utilisée par le foie pour produire la choline, molécule garantissant l’intégrité des membranes cellulaires.

Cet intérêt nutritionnel est bien sûr lié aux conditions naturelles dans lesquelles pousse le goji. Ce que ne manquent pas de souligner les différents distributeurs, qui vantent chacun leur terroir. Le Ningxia, petite province du nord de la Chine, est cité. D’autres ne jurent que par le Tibet. La querelle est avant tout commerciale. En France, on le trouve sous la forme de baies déshydratées ou de gélules.