• le marron d'inde contre les problèmes de circulation

Troubles veineux : le marron d’Inde, mieux que la vigne rouge

Cet arbre est utilisé depuis très longtemps, puisque ses vertus étaient déjà vantées dès le XVIe siècle, dans la traduction du « De matiera medica » de Dioscoride.


C’est seulement au XVIIe siècle qu’il fut réellement introduit en France par le docteur Bachelier. Au départ, il servait à orner les parcs et les avenues. Mais un jour, l’histoire dit qu’un palefrenier s’aperçut qu’en réduisant le fruit (le marron) en poudre et en le mélangeant à l’avoine de chevaux malades, cela améliorait leur santé et ils ne soufflaient plus.

C’est depuis ce temps qu’un des synonymes du marron d’Inde, est la « châtaigne de cheval » et que son nom savant latin n’est autre qu’« hippo » qui signifie « cheval » et « castanum » qui signifie châtaigne.

Attention tout de même à ne pas confondre le marron d’Inde et la châtaigne que l’on fait griller à l’automne.

Le marron d’inde est surtout connu comme puissant tonique veineux, vasoconstricteur, et fluidifiant sanguin.
Ce qui en fait un merveilleux remède pour les jambes lourdes, les varices et les varicosités mais aussi pour les hémorroïdes.

En pharmacie :

  • Teinture mère de marron d’Inde (Aesculus hippocastanum) – 1 cuillère à soupe, 2 fois par jour dans de l’eau.
  • Macérat-mère de bourgeons de marron d’Inde (Equilor) – 10 gouttes deux fois par jour.
Violette Mazza

Nous vous recommandons de vous faire accompagner par un thérapeute pour vérifier que ce complément est compatible avec votre état de santé ou avec vos traitements en cours.

Et quel que soit votre état de santé, les conseils ne vous dispensent pas de consulter un thérapeute des médecines alternatives. Pour en trouver un près de chez vous, rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

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