• spasmophilie

Le potassium : indispensable pour les spasmophiles

Beaucoup de personnes subissent des troubles plus ou moins graves parce que, sans le savoir, elles manquent de potassium (hypokaliémie).


Ces troubles possibles sont :

  • tachycardie
  • crampes
  • difficulté diaphragmatique (respiration)
  • difficulté de concentration mentale
  • syndromes de spasmophilie.

Comment intervient le potassium ?

Il intervient en particulier dans la polarisation de la membrane cellulaire dans le cadre de l’activité neuro-musculaire, de l’automatisme cardiaque et de nombreuses réactions enzymatiques.

L’ion sodium Na est antagoniste de l’ion potassium K — et c’est le rapport Na/K qui crée l’équilibre neurologique. En résumé, l’ion sodium Na (du sel de cuisine) a une fonction d’éritabilité électrique au niveau cellulaire alors que l’ion potassium K a une fonction de dépolarisation, donc désexcitation neuro-musculaire.
Il est intéressant de citer qu’il est signalé dans plusieurs ouvrages médicaux que les laitages diminuent l’absorption du potassium.
L’on comprend mieux, avec la consommation effrénée actuelle des produits laitiers, pourquoi tant de phénomènes de spasmophilie.

En traitement d’attaque

  • Chlorure de potassium sous forme de :

— Diffu-K à libération prolongée (en pharmacie) : gélules à 8 mmol équivalent à 600 mg d’ion potassium, à prendre en fin de repas — les besoins journaliers étant de 13 à 36 mmol par jour.

En traitement d’entretien

— Gluconate de potassium (en pharmacie) soluble buvable 250 ml : 10 mmol par cuillerée à soupe.

Contre-indication dans les cas d’insuffisance rénale chronique, d’acidose ou de prise de diurétiques.

Nota. Il est possible de fabriquer pour la consommation courante un mélange de deux tiers de sel de mer et de 1 tiers de chlorure de potassium (en pharmacie) pour lutter contre les troubles de l’hypertension. Cette recette peut s’appliquer à tous les cas signalés plus haut en traitement d’entretien.

 

 

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