Les effets secondaires des vaccins

À l’heure de la vaccination contre la grippe A (H1N1), les bruits les plus alarmants sont lancés par les instances gouvernementales favorables aux vaccins ainsi que par les opposants. Pour des raisons différentes, tous nous prédisent un avenir des plus sombres. Comment s’y retrouver ?


 Quelques mesures de bon sens

Pour limiter les risques d’effets secondaires, il convient de suivre quelques conseils de bon sens :

  • Faire les vaccinations obligatoires : diphtérie, tétanos, poliomyélite, plus l’hépatite virale pour le personnel soignant.
     
  • Ne faire, en plus, que les vaccinations indispensables compte tenu de l’âge de la personne, de la vie en collectivité, de l’activité (professionnelle et loisir), des voyages. Par exemple, le tétanos est fortement conseillé chez les personnes qui jardinent…
     
  • Préférer les vaccins unitaires aux injections contenant plusieurs vaccins incorporés. Les réactions seront moins fortes en cas de vaccins unitaires, qu’en cas de vaccins multiples dans la même injection. Le problème est que les unitaires sont de plus en plus difficiles à trouver.
     
  • Espacer le plus possible les vaccinations les unes des autres. En cas de rappels, il faut simplement veiller à demeurer dans la limite de temps maximale requise. Cela laisse la possibilité à l’organisme de récupérer entre deux.
     
  • Éviter les vaccins avec des adjuvants. Regarder les étiquettes. Car selon les marques, les compositions des vaccins sont différentes.
     
  • Ne faire de vaccin que sur des personnes en bonne forme physique. C’est du bon sens, mais c’est trop souvent oublié ! De même éviter de trop se fatiguer dans les jours qui suivent une vaccination.
     
  • Éviter les vaccins (sauf le vaccin de la grippe, pour ceux qui le veulent) en période automnale et hivernale, pendant lesquelles sévissent de nombreux virus comme ceux de la grippe et autres infections.
     
  • Éviter aussi les périodes de forte chaleur pour les vaccinations.
     
  • Personnellement, je conseillerais de ne faire le premier vaccin chez les nourrissons qu’à partir de l’âge de 6 mois (sauf vie en collectivité).
     
  • Toujours respecter les contre-indications des vaccins.

L’homéopathie apporte une aide précieuse pour limiter les effets secondaires à long terme des vaccins. Ces remèdes peuvent être pris préventivement ou pour traiter un effet secondaire déjà survenu. Ils n’altéreront pas l’action du vaccin sur la maladie visée, mais ils minoreront les réactions négatives possibles : infections récidivantes, allergie, fibromyalgie, syndrome de Guillain-Barré…

Tous les médecins homéopathes ont leur protocole, voici le mien :

  • La veille ou le matin de la vaccination : Thuya 9 CH, 1 dose ;
  • Le premier dimanche suivant la vaccination, Thuya 9 CH, 1 dose.
  • Le deuxième dimanche, VAB 15 CH, 1 dose.
  • Le troisième dimanche, Silicea 15 CH, 1 dose.
  • Le quatrième dimanche, selon la vaccination pratiquée, 1 dose, de :

Natrum muriaticum 9 CH ou Influenzinum 9 CH pour le tétanos et la grippe,

Gelsemium 9 CH pour la poliomyélite,

Mercurius solubilis 9 CH ou DTTAB 9 CH pour la diphtérie,

Phosphorus 9 CH pour l’hépatite,

Nux vomica 9 CH ou VAB 9 CH pour le BCG,

Lachesis 9 CH ou Sulfur 9 CH pour le choléra,

Cadmium sulphuratum 9 CH pour la fièvre jaune,

Pulsatilla 9 CH ou Morbillinum 9 CH pour la rougeole,

DTTAB 9 CH pour la typhoïde,

Vaccinotoxinum 9 CH pour la variole.

Ces cinq doses suffisent pour une action préventive. En revanche, en cas de survenue d’effet secondaire, il est conseillé de continuer de poursuivre le traitement en alternant les doses tous les mois. Les prises seront espacées dès amélioration de l’état de la personne.

Il est possible aussi d’utiliser l’isothérapie du vaccin responsable de l’effet indésirable. Parfois même, une détoxication des adjuvants peut être nécessaire en complément. Dans ce cas, il vaut mieux alors consulter un médecin homéopathe.

Ces remèdes, très utiles, ne préviennent toutefois pas des risques graves, comme par exemple la sclérose en plaques ou autres maladies dégénératives qui semblent liées à la réactivation par le vaccin de gènes en état de latence chez la personne.