Asthme : c’est le terrain qu’il faut traiter

L’abondance des pollens continue d’entretenir l’épidémie d’asthme qui sévit encore dans de nombreuses régions françaises. Les traitements classiques ont pour but de réduire l’intensité de la crise d’asthme.


On commence par des bronchodilatateurs inhalés type Ventoline (de la famille des bêta 2 mimétiques) qui permettent de lever le spasme bronchique. En l’absence d’amélioration, on y associe des corticoïdes, toujours sous forme inhalée.

En cas d’absence de réponse à ce traitement, on prescrit encore des bêta 2 mimétiques et des corticoïdes sous forme orale, voire injectable dans les cas les plus sévères.

Souvent, la prescription comporte également des antiallergiques (Kétotifène ou Zaditen, Cromoglycate de sodium ou Lomudal) ainsi que de la théophylline (principale substance active des feuilles de thé) qui est un bronchodilatateur.

Mais c’est en prévention qu’il faut agir principalement. On recommandera alors, pour ceux qui veulent faire cette démarche, Santa Herba, du laboratoire Lehning (10 gouttes 3 fois par jour). Ou encore des macérats glycérinés de bourgeons en dilution 1 D de Viburnum lantana (viorne) qui lève le spasme bronchique et de Rosa canina qui agit sur l’inflammation bronchique (50 gouttes matin et soir de chaque). On les associera aux Oligosol manganèse et soufre (1 ampoule par jour en alternant les deux produits).

Et pour traiter les crises, la médecine naturelle fera appel à des remèdes homéopathiques :

  • Ipeca 4 CH,
  • Cuprum arsenicosum 4 CH,
  • Sambuccus 4 CH,
  • Poumon histaminum 15 CH
    à raison de 3 granules de chaque toutes les 10 minutes jusqu’à cessation de la crise.

Il est également possible d’utiliser des huiles essentielles, notamment

  • HE Abies sibirica,
  • HE Citrus aurantium,
  • HE Artemisia dracunculus,
    à raison de 2 gouttes de chaque à appliquer sur le thorax et à répéter toutes les demi-heures si besoin.