Vieillissement cérébral : le prévenir avant qu’il ne soit trop tard

Le vieillissement cérébral n’est plus aujourd’hui une fatalité. Certaines substances naturelles sont maintenant à notre disposition pour en enrayer le processus. Cela signifie ralentir considérablement le phénomène de dégénérescence, mais aussi de nous faire récupérer certaines de nos fonctions cognitives au niveau où nous étions douze ans auparavant !…

Les signes du déclin

Les signes de déclin cérébral sont nombreux et facilement reconnaissables par soi-même ou/et l’environnement proche. On retiendra la baisse conjuguée de l’attention, de la mémoire (des noms propres, des mots usuels), de la capacité de raisonnement et de l’imagerie mentale. Cette association de troubles a pour conséquences la baisse de la motivation et du plaisir à faire les choses et l’apparition de troubles de l’humeur comme le repli sur soi, le désintérêt pour l’environnement humain et matériel, une forte tendance dépressive, l’exagération de certains traits de caractère, enfin une forte désocialisation.
L’apparition de certains de ces signes à partir de 65 ans notamment, parfois plus tôt, chez soi ou chez un de nos proches, doit faire craindre l’installation dans ce syndrome de vieillissement cérébral.

La phosphatidylsérine (PS) est un constituant essentiel des membranes qui entourent les neurones et elle participe à la fluidité de ces membranes sans laquelle les échanges entre milieux extra et intracellulaires et le parcours de l’information ne sont pas possibles.

Les études le confirment

Chez des sujets de 65 ans et plus, présentant des troubles de la mémoire et de la cognition, la prise de PS a permis la restauration de ces fonctions à un niveau tel qu’on pourrait dire que ces sujets avaient rajeuni de douze ans… (étude Crook, 1991). Les résultats obtenus sont très fiables, la méthodologie rigoureuse avec laquelle ont été conduites les études (double aveugle contre placebo) ne laisse la place à aucun doute.

Chez des personnes porteuses de maladie d’Alzheimer ou de Parkinson comme de certaines formes de démence sénile, de degré léger, moyen et même parfois sévère, il a été régulièrement observé une récupération de la mémoire et des fonctions cognitives altérées, permettant de retarder le moment où le nombre de cellules détruites atteint un seuil au-delà duquel l’affection dégénérative n’est plus accessible à aucun traitement.

Enfin, la PS s’est avérée efficace sur la dépression de la personne âgée : amélioration des troubles du caractère, récupération d’un certain intérêt à accomplir des choses et à se lancer dans de nouveaux projets, resocialisation.
L’efficacité atteint sa plénitude au terme du deuxième mois de traitement. Au cours des études, les chercheurs ont observé qu’après six mois de traitement continu, ses effets persistent encore trois mois. C’est dire l’efficacité de la molécule. Aucune toxicité n’a été rapportée au cours des multiples expérimentations. En pratique, il est évident qu’il est préférable que le traitement soit pris en continu.

Enfin ! Une PS d’extraction végétale !

Jusqu’en 1995, tous les travaux de recherche sur la PS ont été effectués à partir d’extraits de cervelles de bovins (travaux interrompus du fait de la possibilité de maladie de Kreutzfeld-Jacob). Ils ont été repris depuis quelques années à partir de deux autres types d’extraits :

  • l’un animal (l’œuf), mais on ne dispose pas à ce jour de travaux suffisants pour justifier son emploi chez l’homme.
  • l’autre, végétal, à partir de soja.

Les travaux ont montré dans leur grande majorité que l’efficacité de la PS végétale était légèrement inférieure à la PS bovine à dose égale. Ces résultats sont si encourageants que certains praticiens hospitaliers français recommandent systématiquement aujourd’hui la PS végétale pour traiter le vieillissement cérébral. On peut se reporter, pour en savoir plus, au travail de synthèse du Dr Jeanine Sylvestre à l’hôpital Bichat de Paris.

La DHA pour combler la différence avec la PS bovine

Afin de combler la petite différence d’efficacité de la PS végétale par rapport à la PS bovine, il est recommandé de lui associer du DHA. Le DHA ou acide cervonique est un autre constituant essentiel à la fluidité des membranes cellulaires cérébrales. Cette solution semble largement préférable à celle qui proposerait d’augmenter les doses de PS végétale car, jusqu’à ce jour, aucun travail scientifique n’a utilisé la PS végétale au-delà des 300 mg quotidiens. Et rien ne prédit que l’on aurait de meilleurs résultats avec des doses supérieures.

Le PS-Nut peut également être pris en complément. Il est présenté sous forme de gélules à 500 mg contenant chacune 100 mg de PS pure. Il faut être très vigilants sur ce point et bien vérifier la teneur exacte en PS si d’autres présentations sont proposées… La PS est un produit cher et il est possible que certains distributeurs préfèrent mettre moins de produit actif dans leurs gélules afin de réduire le coût au détriment de l’efficacité attendue.
Par ailleurs, à cause de l’effet psychostimulant de la molécule, il est préférable de prendre PS-Nut à raison de 2 gélules le matin et 1 à midi afin d’éviter d’éventuelles difficultés d’endormissement.
Je recommande de lui associer DHA-Nut, une formule d’huile de poisson concentrée en DHA. Ce produit a la particularité de proposer du DHA « éthyl-esters », de qualité 7/75, forme très rare de présentation et de concentration à 75 % en DHA (issue de poissons non prédateurs, donc épargnés par le mercure). On le prendra à la dose de 2 capsules par jour, de préférence au cours de repas contenant des graisses.

PS-Nut : boîte de 60 gélules, 45 euros
3 boîtes achetées : une 4ème offerte en plus
DHA-Nut 7/75 (90 capsules 500 mg) : 33 euros
2 boîtes achetées = une 3ème offerte
D. Plantes
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