• Fracture osseuse: comment récupérer naturellement

Traiter les fractures osseuses grâce aux médecines naturelles

Après la remise en place des os, ce qui relève souvent de la chirurgie, voyons ce qu’il convient de faire et ne pas faire. D’abord, ne jamais prendre le phosphate tricalcique classique qui est du mauvais calcium. Celui-ci risque de se fixer n’importe où, sauf là où il faut et de former des concrétions sauvages dans les articulations.


Le cal osseux

Ce qui ne devrait pas être un problème l’est devenu pour de nombreuses personnes accidentées, en raison de diverses déprogrammations dues à la pollution interne.
Pour rétablir le programme de formation du cal, il y a plusieurs solutions :

  • Silice organique : 30 gouttes 3 fois par jour.
  • Blanc d’œuf : sur l’emplacement de la fracture si celle-ci n’est pas ouverte (c’est une méthode africaine qui accélère la soudure d’une façon fulgurante).
  • Mora thérapie : une séance de 10 minutes suffit, mais le problème est de trouver le médecin ou thérapeute qui possède l’appareil. Le principe est d’enregistrer le signal erroné émis par l’os, de l’annuler par inversion de phase et d’envoyer le vrai signal enregistré en banque de données.

La soudure

Les moyens sont là aussi très divers : Silice, calcium, magnésium sont les 3 pierres d’achoppement.
Surtout, ne pas utiliser pour l’apport de calcium, la formule sacro-sainte des produits laitiers. Par contre, on préférera :

  • Vitamine C naturelle  : 3 g par jour. Celle-ci participe activement au métabolisme du calcium
  • Symphytum 9 CH (1) : 20 gouttes 3 fois par jour. C’est de la consoude (la consoude soude)
  • Calcaire de Versailles D8 (1) : 1 ampoule par jour à jeun pour nettoyer le système lymphatique des chaînes albuminoïdes entravant les transferts calciques.
  • Chlorure de magnésium : sous forme de Delbiase par exemple.
  • Orties piquantes à incorporer dans la soupe si l’on est à la campagne ou levain d’orties (2) en ampoules, selon la posologie indiquée.
  • Coquilles d’œuf dissoutes dans le jus de citron est une recette de grand-mère qui a aussi fait ses preuves.

Pour éviter l’algo-dystrophie

Rappelons que cette complication est une stase à la fois circulatoire, lymphatique et énergétique, créant un œdème inflammatoire douloureux et invalidant pouvant durer une année.
À noter que, curieusement, selon nos sources, il y aurait actuellement une fracture sur deux et une entorse sur deux qui dégénérerait en algo-dystrophie, alors que cela était rarissime il y a 20 ans. Pourquoi ?
Il semble que l’application de compresses de silicium organique G5, pendant la nuit par exemple, soit un excellent moyen. Pour éviter l’évaporation, entourer le tout avec du plastique alimentaire en rouleau.
À noter que nous avons expérimenté cette méthode pour des jambes lourdes, varicosités et petites varices avec des résultats surprenants dès les premières applications.

Remarque concernant la fracture de la clavicule

Il s’avère que, depuis 50 ans, la technique médicale n’a fait aucun progrès sur la remise en place de la clavicule après fracture et déboîtement éventuel. En effet, la méthode consiste simplement à immobiliser le bras le long du tronc avec un bandage. Ceci ne met pas vraiment la clavicule en bonne position et entraîne des micro-déplacements douloureux lorsque l’on bouge, surtout au lit.
Les rebouteux ne font pas comme cela. Ils lèvent lentement le coude du patient à l’horizontale sur le côté, mettent en place une pelote de tissus sous l’aisselle et rabaissent doucement le bras, puis le resserrent doucement contre le corps. On obtient ainsi un levier de 3e genre qui écarte l’épaule et maintient la clavicule en bonne position. Un bandage autour du thorax maintient le coude appliqué en prenant soin d’interposer un tissu entre le bras et les côtes pour ne pas être brûlé par la sueur. C’est tout.