Psoriasis s’en débarrasser définitivement, enfin !

Le psoriasis est une affection beaucoup plus répandue qu’on ne le croit. Souvent, il ne s’agit que d’un problème bénin (rougeurs, pelade…) qui n’est même pas identifié par le patient, mais parfois, cette affection rend la vie sociale impossible. La médecine officielle n’a encore trouvé aucun traitement pérenne à proposer aux patients. La médecine naturelle en propose plusieurs, dont un, récemment apparu : la lécithine marine, riche en phospholipides.


Peu de gens savent qu’ils souffrent d’un psoriasis

Le psoriasis se présente sous la forme de plaques rouges couvertes de peaux mortes (squames), qui ne démangent pas, ne font pas mal, apparaissent par poussées principalement sur le cuir chevelu et les oreilles, les coudes, les ongles, les genoux. Mais il peut exister certaines formes dites inversées lorsqu’elles touchent les plis de flexion, l’aine ou le pli interfessier notamment. D’autres formes sont dites en goutte parce que les lésions sont généralisées.
Seule une minorité de malades atteints du psoriasis sont touchés pas ses formes les plus sévères, mais il semble que l’incidence de la maladie dans la population soit largement minorée car les trois quarts des personnes atteintes l’ignorent totalement, ou négligent de se traiter puisqu’elles ne souffrent pas et que les plaques rouges qui résultent de la maladie sont peu étendues. On peut ainsi être atteint du psoriasis toute sa vie sans jamais ressentir le besoin de se soigner. Mais c’est ignorer que le psoriasis peut à tout moment évoluer vers une maladie plus invalidante et difficile à supporter.

La première poussée est, en général, révélée par un événement extérieur : le plus souvent il s’agit d’un stress affectif (rupture, deuil), mais il peut aussi s’agir d’une prise médicamenteuse (lithium, bêtabloquants, arrêt d’un traitement oral de cortisone) ou encore d’une chute immunitaire due à une maladie infectieuse.
Lorsque la première crise est survenue, s’engage alors un long chemin de croix pour les patients car les rechutes sont fréquentes jusqu’à devenir chroniques avec des poussées déclenchées à chaque accès de stress, ou à chaque épisode infectieux.

Des traitements inefficaces

Les traitements généraux classiques ne sont que palliatifs et consistent à diminuer les symptômes les plus gênants de la maladie, sans jamais la soigner. Ils vont des pommades à base d’acide salicylique aux dermo-corticoïdes en passant par les crèmes à base de vitamine D synthétique ou la photothérapie. Pour les formes les plus sévères, on prescrit des rétinoïdes (vitamine A synthétique) ou des agents cytotoxiques. Depuis peu, les médecins ne jurent plus que par les « biothérapies », une récente famille de médicaments qui sont des substances similaires à des protéines produites par l’organisme. Mais ces médicaments ne sont pas anodins : il existe un risque d’infection ou de problèmes cardiaques. Il est recommandé aussi de les éviter si on craint une tumeur maligne latente, et leur coût est très élevé.

Le rôle-clé de l’alimentation

Un régime alimentaire approprié permet parfois de faire reculer le psoriasis sans qu’il soit besoin de recourir à un autre traitement. Les consignes de base sont les suivantes :

  • supprimer le lait et les produits laitiers,
  • supprimer les gâteaux secs, les sucreries, le chocolat et tous les plats préparés contenant du sucre raffiné,
  • éviter les charcuteries et les viandes grasses,
  • supprimer l’alcool,
  • pratiquer un jeûne de 36 heures (du dîner au petit-déjeuner) plusieurs fois par mois,
  • les anthroposophes recommandent de faire une monodiète (aliment unique) de pommes cuites issues de l’agriculture biologique (sans sucre et sans beurre) pendant sept jours.

Psoriasis et stress : il y a un lien biologique

Malgré le lien quasi-certain entre l’état du psychisme et le déclenchement du psoriasis, aucun des médicaments synthétiques proposés n’explore cette voie. Depuis peu, pourtant, plusieurs travaux scientifiques permettent d’expliquer comment un état de stress peut non seulement déclencher le psoriasis, mais aussi l’entretenir.
Récemment des auteurs ont en effet découvert que les globules rouges des sujets psoriasiques ont des membranes pauvres en phospholipides. Or ces phospholipides spéciaux servent à régénérer les médiateurs nerveux. L’un de ces phospholipides se transforme en acétylcholine. Si le corps en manque – en particulier dans les périodes de stress car cette acétylcholine apaise le système nerveux – il est obligé de piocher dans ses cellules ce qui provoque une inflammation et la perte d’adhésion des cellules. Au niveau de la peau, cela donne les plaques de psoriasis, parfois accompagnées d’un rhumatisme psoriasique très douloureux.

Déjà traité ? Il faudra vous sevrer

Ceux qui souhaitent abandonner le traitement allopathique qui leur a été prescrit ne pourront toutefois pas le faire sans prendre un minimum de précautions (si possible encadrées par leur médecin ou dermatologue). Car les crèmes locales dérivées de corticoïdes ou à base de vitamine D synthétique entraînent une certaine dépendance chez le patient.
On assiste alors parfois au début du traitement à un énorme rebond et la peau peut démanger comme quand on a une croûte après une blessure. Il faut alors persévérer et se donner environ deux mois (chez certains cela peut durer moins longtemps). Dans ce cas des crèmes hydratantes peuvent être appliquées car au début de la prise de lécithine marine, la peau a tendance à sécher au niveau des plaques de psoriasis. Puis peu à peu, tout rentre dans l’ordre.
L’important est de donner le temps au corps de régénérer l’épiderme et il faut environ 120 jours pour cela.

Un complément alimentaire naturel à base de lécithine marine est actuellement proposé, suite à la découverte réalisée par dermatologue. L’hypothèse c’est que la supplémentation en lécithine marine permettrait de contrebalancer le phénomène de « carence » en phospholipides due à leur surconsommation par le système nerveux en période de stress.
Pour vérifier cette hypothèse, une première observation a été menée sur une centaine de patients incluant tous les types de psoriasis, avec des lésions évoluant en moyenne depuis une dizaine d’années et pour certains même entre vingt et trente ans. Ils ont pris 400 mg par jour d’un complément alimentaire à base de phospholipides marins extraits de poissons pélagiques sauvages riches en oméga 3, et ce, durant quatre à six mois.

Cette étude a montré ce qui se confirme actuellement, à savoir que ce complément entraîne une évolution très favorable. Les patients traités passent par trois étapes.

  • Un désépaississement de la peau est d’abord obtenu en environ 4 mois. L’épiderme retrouve peu à peu son hydratation et sa souplesse.
  • Ensuite, il y a disparition progressive de l’inflammation au fur et à mesure que la peau se réhydrate et que le film lipidique se reforme. Le centre des lésions est le premier à reprendre un aspect de peau saine. La peau est plus souple et il y a moins de gène au mouvement.
  • Enfin, la troisième étape correspond à la cicatrisation progressive des lésions, depuis le centre des lésions vers la périphérie. La cicatrisation est parfaite et laisse un épiderme indemne sans aucune marque ni inflammation.

Il faut cependant être patient car la prise de ce complément doit être maintenue pendant environ 8 à 9 mois. Ceci est une durée variable et ne dépend ni de l’étendue des lésions, ni de l’ancienneté de la pathologie. Ainsi, on a des cas où le psoriasis est peu étendu mais durable (jusqu’à un an), d’autre cas où quatre mois de prise orale peuvent suffire pour normaliser la cicatrisation. Dans tous les cas, il semble bien que les stress soient en partie responsables de la durée nécessaire à la rémission. Des récidives peuvent ainsi s’observer mais elles sont minimes même avec des stress importants.

Par contre lorsqu’on arrête ce complément alimentaire ou lorsque il n’est pas pris jusqu’au blanchiment total, les lésions ont tendance à réapparaître, plutôt en périphérie des plus grandes plaques ou sur des zones qui n’étaient pas encore totalement cicatrisées. Cela laisse entendre que tant que le processus inflammatoire n’est pas totalement contrôlé, le psoriasis a tendance à regagner du terrain de proche en proche. Par contre une fois blanchi, le psoriasis peut être en rémission durable.
Enfin, il faut noter que certains patients porteurs de psoriasis ancien ont décrit le fait qu’ils retrouvaient une sudation naturelle alors que souvent leur psoriasis s’accompagne d’une baisse de transpiration.

Ce qui est remarquable c’est que ce complément qui n’est pas un médicament est compatible avec les traitements classiques. Il agit en profondeur permettant le sevrage progressif des traitements symptomatiques.

Posologie

Le traitement d’Oemine PSO commence immédiatement à la dose maximum (huit gélules par jour) pour faire face à la carence. Après un an, la plupart des patients n’ont pas de rechute. Cependant, il faut parfois reprendre ce complément à faible dose pour éviter que sous l’effet des causes externes identiques à celles qui avaient généré la première poussée, on assiste à un retour progressif des plaques. Il est donc conseillé de diminuer peu à peu les doses puis de faire des fenêtres thérapeutiques avant de tout stopper.

 

Lisez aussi le dossier d'alternativesante.fr sur le psoriasis :
Psoriasis, comment s'en débarasser
 

Nous vous recommandons de vous faire accompagner par un thérapeute pour vérifier que ce complément est compatible avec votre état de santé ou avec vos traitements en cours.

Et quel que soit votre état de santé, les conseils ne vous dispensent pas de consulter un thérapeute des médecines alternatives. Pour en trouver un près de chez vous, rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

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