Les candidoses

Certains parasites et champignons (Aspergillus) colonisent l’intestin. Ils y provoquent des troubles très désagréables. La paroi intestinale est alors altérée, la muqueuse devient perméable et laisse passer les déchets alimentaires et les parasites dans la circulation générale. Le plus connu est le Candida albicans.

Le Candida albicans

Le Candida albicans est une levure habituellement saprophyte du tube digestif humain, ainsi que des voies génitales féminines. Il peut devenir pathogène lorsqu’il prolifère anormalement, notamment en cas de baisse des défenses immunitaires.
La découverte de candida albicans dans les selles au cours d’un examen coprologique est fréquente, cependant la candidose intestinale vraie, en tant que maladie, est moins fréquente. Elle survient lorsque les défenses immunitaires, dues à la raréfaction des pré et probiotiques, sont affaiblies. Dans ce cas, on assiste à une litanie de symptômes :

  • digestifs : diarrhée, constipation, côlon irritable, ballonnements, spasmes et crampes, pyrosis, langue chargée, mauvaise haleine, surcharge hépatique ;
  • neurologiques : fatigue, dépression, anxiété, humeur fluctuante, céphalées, pensées confuses, pertes de mémoire, insomnie, attirance pour les sucres ;
  • dermatologiques : acné, urticaire, psoriasis, eczéma, prurit ;
  • infectieux dû à la baisse de l’immunité : carrefour ORL, cystite, vulvovaginite, prostatite ;
  • immunologiques : auto-immunité, maladie de Crohn, rectocolite ulcérohémorragique, thyroïdite d’Hashimoto ;
  • algiques : arthralgies, lombalgies, tendinites, fibromyalgie, tétanie.

Cela suppose un examen appelé dysbiose intestinale qui identifie tous les parasites intestinaux (19 métabolites microbiens). Il se pratique dans un laboratoire spécialisé à Paris. Pour obtenir ses coordonnées, contactez-nous.

Les autres candidoses

  • La candidose buccale, ou muguet, se présente sous forme de petits exsudats blanc crémeux, sur la langue ou la muqueuse jugale.
  • La perlèche (petite ulcération siégeant à la commissure des lèvres) est souvent de nature candidosique. Elle est érythémateuse ou hyperkératosique. On peut voir également une œsophagite, une colite, une anite.
  • La candidose vulvovaginale se traduit par les symptômes suivants : rougeur des muqueuses, prurit, leucorrhées épaisses, d’allure caillebottée, et dyspareunie. Elle est plus fréquente au cours de la grossesse et en cas de diabète.
  • Au niveau cutané, la levure provoque des intertrigos sous forme de placards érythémateux, parfois prurigineux et suintants, de taille variable.
  • Au niveau des ongles, on peut voir un onyxis ou un périonyxis candidosique sous forme d’un gonflement rouge et douloureux du pourtour de l’ongle, qui peut devenir purulent. On peut voir également une infection sous-unguéale à candida, responsable de décollement distal et d’onycholyse.

Les pré et probiotiques

La flore intestinale est le meilleur rempart contre la candidose. Elle est en effet constituée par des bactéries telles que bacteroides, bifidobacterium, lactobacilles, entérobactéries diverses qui jouent un rôle important dans l’immunité et tiennent, en général, à distance le Candida albicans qu’elles considèrent comme un ennemi venu pour envahir leur territoire. De plus, elles exercent une protection de la muqueuse, réalisent un véritable filtre alimentaire et bactérien et assurent un ballast suffisant. Malheureusement, la vie et l’alimentation moderne ne cessent d’agresser ces bactéries amies.
Réensemencer sa flore intestinale avec des pré et probiotiques sera donc ici d’un grand secours et ce sera le premier traitement à mettre en œuvre. Prendre :

  • Quantaflore : 2 gélules avant le petit-déjeuner et le dîner
  • Quantaphylle : 2 gélules avant le dîner.

Le pollen et la propolis entretiennent également ce microcosme, ainsi que l’huile essentielle de Myristica fragrans (noix de muscade).

Homéopathie

Ordonnance type

Monilia albicans 5 CH + Sepia officinalis 5 CH + Mercurius solubilis 5 CH : trois granules de chaque en alternance trois fois par jour jusqu’à amélioration.

  • Monilia albicans : biothérapique utile à titre de complémentaire, dans le traitement de fond à raison d’une dose en 15 CH par semaine.
  • Sepia officinalis : rougeur des muqueuses et leucorrhées d’aspect laiteux après les rapports sexuels ; prurit vulvaire. Principal médicament de fond, à choisir sur ses caractéristiques générales, notamment la sensation de pesanteur des organes génitaux, la tendance à l’infection urinaire, à l’herpès cataménial, l’asthénie matinale améliorée par l’occupation et l’exercice physique.
  • Mercurius solubilis : candidose buccale, vaginale ou intestinale avec gonflement des muqueuses, fausses membranes blanchâtres.

• Quantaflore, Quantaphylle
Société Phytoquant
BP 335
98006 Monaco Cedex
tél : 08 05 11 03 27
fax : 08 00 90 48 61
Par correspondance sur leur site : www.phytoquant.net
Email : info@phytoquant.mc