Le syndrome métabolique

Touchant entre 25 et 45 % des sujets adultes dans les pays industrialisés, le syndrome métabolique est la conséquence d’une suralimentation et de l'inactivité physique. L'être humain ayant de plus en plus tendance à sacrifier sa santé au profit de plaisirs brefs et immédiats, le syndrome métabolique sera la pathologie dominante des pays industrialisés au cours des prochaines années. Comme toujours, la prévention est donc le meilleur moyen de le combattre.

Le syndrome métabolique se caractérise principalement par l'association de deux grands facteurs :

  • une prise de poids touchant en particulier la graisse viscérale,
  • une inactivité physique, situant le patient à un haut niveau de risque cardio-vasculaire.

Cette situation entraîne une résistance de l'organisme à l'insuline, d'où un trouble de la tolérance au glucose associé à une :

  • dyslipidémie (dysfonctionnement du métabolisme des lipides) qui se traduit par une élévation anormale des triglycérides et une baisse du bon cholestérol (HDL),
  • élévation de la pression artérielle.

Ces anomalies cumulent des facteurs de risque d'athéromatose, ce qui explique l'importance de la morbidité et de la mortalité chez ces sujets.
L'insulinorésistance est le pivot de la compréhension du syndrome métabolique.

  • Les critères diagnostiques du syndrome métabolique

Cela suppose l’existence chez un même sujet d'au moins 3 critères parmi les 5 suivants :

  • Tour de taille :

supérieur à 102 cm pour l'homme
supérieur à 88 cm pour la femme

  • Glycémie à jeun :

supérieure à 1,10 g/l

  • Triglycéridémie :

supérieure à 1,50 g/l

  • HDL :

inférieur à 0,40 g/l pour l'homme
inférieur à 0,50 g/l pour la femme

  • Tension artérielle :

supérieure à 130/85 mm d'Hg

La mesure du tour de taille est un des critères de détection d'une insulinorésistance. Un tour de taille supérieur à 102 cm chez un homme est un des critères du syndrome métabolique et témoigne d'une obésité androïde avec augmentation du tissu graisseux abdominal viscéral.
L'excès de graisse viscérale est le premier critère du syndrome métabolique. Cet excès de graisse est associé biologiquement à une résistance à l'action de l'insuline dans certains tissus comme le muscle squelettique, le foie et le tissu adipeux.

En effet, le tissu adipeux viscéral est un tissu métaboliquement très actif, avec hydrolyse continue des triglycérides contenus dans les adipocytes et libération excessive des acides gras libres qui vont entrer en compétition avec le glucose au niveau musculaire. Lorsque le taux d'acides gras est excessif, cette compétition va se faire à leur profit et le muscle va utiliser préférentiellement les acides gras libres comme source énergétique.
C'est l'oxydation préférentielle des acides gras libres dans le muscle qui induit de façon rétroactive une résistance à l'action de l'insuline et donc une moindre utilisation du glucose. Il s'agit là d'un cercle vicieux.
La sédentarité est aussi associée à une insulinorésistance musculaire. En effet, dans ces conditions, il existe une diminution du lit capillaire musculaire avec diminution parallèle des fibres musculaires de type 1 sensibles à l'insuline.
L'excès de graisse viscérale et la sédentarité sont donc associés à une résistance à l'action de l'insuline, et à une hyperinsulinémie compensatrice à l'origine de plusieurs anomalies métaboliques composant le syndrome métabolique.
Par ailleurs, il existe un lien physiologique étroit entre hyperinsulinémie et tension artérielle. L'insuline possède un effet de rétention hydrosodée et de stimulation des canaux ioniques au niveau rénal, favorisant l'élévation de la pression artérielle. Cela représente le cinquième critère du syndrome métabolique.

La prise en charge du syndrome métabolique respecte 3 axes :

  • réduire la graisse viscérale,
  • faire de l'exercice physique,
  • combattre les symptômes,
  • Réduire la graisse viscérale.

Lorsqu'un sujet perd du poids, c'est d'abord aux dépens de la graisse périviscérale et cela d'autant qu'elle est plus abondante.
Cela s'explique par le fait que la graisse viscérale est métaboliquement plus active. Ceci permet de comprendre pourquoi une perte de poids même minime peut avoir un effet bénéfique. En effet, une diminution de 10 % du poids correspond à une diminution de 30 % de la graisse viscérale.
Une perte de poids modérée de quelques kilos peut suffire à améliorer la sensibilité à l'insuline et le profil des facteurs de risque athérogène, même si cela est à peine visible sur le plan vestimentaire.

Travailler l’endurance

La pratique régulière d'un exercice physique modéré améliore la sensibilité à l'insuline. Les mécanismes mis en jeu sont principalement une prolifération des fibres musculaires et une facilitation de la perte de poids. De plus, la contraction musculaire facilite la translocation des transporteurs du glucose vers la membrane. Elle a un effet additif à celui de l'insuline pour faciliter la pénétration du glucose dans les cellules musculaires. L'exercice physique régulier améliore la plupart des composantes du syndrome métabolique : hypertension, dyslipidémie, intolérance au glucose.
Le type d'exercice musculaire le plus adapté est l'endurance 3 à 5 fois par semaine et pendant 45 à 60 minutes. On peut souvent se contenter de 20 à 30 minutes d'activité physique modérée (par exemple, une marche rapide tous les jours).

Traitement de fond

  • Prendre une ampoule de Zinc le matin. Il intervient dans de nombreux métabolismes en particulier celui des glucides et régularise l'appétit (en pharmacie).
  • Le Chrome sous forme de levure régule le taux du sucre dans le sang (en pharmacie).
  • Depuis quelques mois, un nouveau remède révolutionnaire à base de kaki, le Hanslim, s'est révélé d'une efficacité surprenante. C'est un régulateur du métabolisme des lipides et de la masse adipeuse.

Dans l'alimentation, le kaki est incontestablement le fruit le plus riche en polyphénols. Excellents alliés nutritionnels que de récentes recherches parent de nombreuses vertus, les polyphénols participent à la prévention des maladies cardio-vasculaire, ils permettent de lutter contre l'oxydation du mauvais cholestérol, s'opposant ainsi aux phénomènes qui sont à l'origine de l'obstruction des artères.

Enfin, selon des découvertes récentes, les polyphénols agissent comme des hormones, des enzymes ou des catalyseurs et interviennent dans de nombreux processus biologiques, en particulier dans le fonctionnement du foie et dans le métabolisme des lipides.

L'extrait de kaki Hanslim remplit véritablement dans l'organisme une fonction de promoteur d'équilibre pondéral. Ses principes nutritifs actifs agissent sur le taux sanguin de triglycérides de cholestérol qu'ils réduisent au terme d'un mois à sa valeur normale. Les triglycérides font partie comme le cholestérol des composés lipidiques de l'organisme. Ils constituent la principale réserve énergétique de l'organisme et sont stockés dans les tissus adipeux.

L'élévation du taux de glycérides est fortement corrélée avec le surpoids et l'obésité, la consommation excessive d'alcool, des régimes alimentaires riches en glucides ou des problèmes génétiques. L'évolution de triglycérides est donc un excellent indicateur de la qualité du régime alimentaire et des compléments qui y sont associés.

Prendre 2 gélules d’Hanslim avant les 3 repas ou 6 gélules le matin avant le petit déjeuner. En cas de surpoids important, on peut doubler la dose. Disponible auprès du laboratoire Han Europe.

Combattre les symptômes

Plusieurs compléments nutritionnels vont aider les patients à combattre les différents symptômes :

Tromper la faim

  • Ispaghul. L’effet coupe-faim des grains d’ispaghul est dû au fait qu’ils limitent la baisse d’absorption des sucres et des graisses au cours de la digestion diminuant ainsi l’apport calorique de chaque repas et les pics sanguins de glucose responsables de la mise en réserve de calories : 2 gélules 2 fois par jour.
  • La gomme de caroube qui a le pouvoir de gonfler avec l’eau et de former, dans l’estomac, un gel non assimilable qui va ralentir l’absorption des aliments par action sur les enzymes de la digestion. Il va s’en suivre une impression de satiété.
  • Gymnema sylvestris (modérateur de l’appétit et des envies de sucreries) : 2 gélules par jour dosées à environ 350 g de feuilles.

Dyslipidémie

  • Oméga-3 sous forme d'huile de Périlla.

Hypertension artérielle

  • Olivier en teinture-mère : 40 gouttes 2 fois par jour (en pharmacie).
  • Le Symbiosal est un sel fonctionnel adapté à tous les régimes (sans sel, hypertension) qui exerce une influence bénéfique sur l'organisme, en particulier sur le cœur et la circulation à la différence du sel traditionnel.

Cholestérol

Le T. Steronorme – un complexe marin (varech) chito-conjugué – est un régulateur hormonal et musculaire. Il transforme le cholestérol en testostérone dans la limite de la teneur des normes physiologiques. Et peut également être conseillé comme aphrodisiaque !
Prendre 2 pipettes matin et soir (soit 4 ml par jour).