• Ostéodensitométrie du col du fémur

L'ostéodensitométrie : quand et comment faire son bilan osseux ?

Après 50 ans, apprécier la solidité de son squelette est un geste indispensable. L’approche proposée par la médecine officielle nécessite un regard critique si l’on veut que le bilan proposé soit utile.


L’examen radiographique nécessite une lecture complète

 
Le résultat de l’ostéodensitométrie exprimé en T-score ne donne qu’un chiffre moyen qui indique seulement le nombre d’écarts type observés entre la densité osseuse mesurée et la densité osseuse théoriquement normale d’une personne de même sexe et de même âge. Mais l’ostéodensitométrie ne fait pas la différence entre arthrose et ostéoporose. Aussi est-il recommandé de considérer avant tout le résultat édité au niveau du col du fémur, région beaucoup moins affectée par l’arthrose, plutôt qu’au niveau lombaire.

Les examens biologiques doivent être adaptés à chaque problématique

  • Le dosage du calcium et du phosphore dans le sang et dans les urines.
  • Celui des marqueurs de la régénération osseuse : phosphatases alcalines (enzymes produites par l’os) et ostéocalcine (protéine osseuse).
  • Celui des marqueurs de la résorption osseuse : télopeptides, pyridinoline (Pyr) et désoxypyridinoline (DpD).
  • Et celui des hormones intervenant dans le métabolisme de l’os : vitamine D, calcitonine et parathormone (PTH).
  • D’autres hormones peuvent également être dosées :
    TSH ultrasensible éventuellement complétée par T3L, T4L si un problème thyroïdien est suspecté.
    Hormones sexuelles si possibilité de ménopause ou d’andropause précoces.
    Chez l’homme, au dosage de la testostérone libre, peut être associé celui de l’œstradiol afin de mieux apprécier le risque de fracture du col du fémur.
Les résultats permettent d’évaluer le remaniement osseux (normal, ralenti ou exagéré) ainsi que le degré de minéralisation de la trame protéique. Du fait de leur coût élevé, ils sont rarement tous pratiqués. Le médecin prescrira ceux qui peuvent confirmer ses pistes de diagnostic.
 
La décision d’engager ces examens est du ressort du médecin. L’indication d’un premier examen ostéodensitométrique est réglementée et réservée à des cas spécifiques (fracture spontanée, traitement corticoïde soutenu pendant au moins trois mois et, plus vague, une pathologie connue pour induire une ostéoporose).
 
Mais dans la logique actuelle de santé qui privilégie la rentabilité, les médecins –  à qui l’on demande de ne pas dépasser un plafond de dépenses  – peuvent avoir tendance à se réfugier derrière des paroles rassurantes plutôt que de s’exposer à d’éventuelles sanctions financières. Comment expliquer autrement le fait que tant de personnes à risque ne sont détectées que lors d’un accident fracturaire ?
 
À vous donc de rester vigilant. L’existence dans les antécédents de deux facteurs de risque parmi ceux cités plus haut doit vous alerter. Et plus encore chez l’homme que chez la femme. La baisse de force musculaire est tout particulièrement à surveiller. Lorsqu’un terrain à risque est ainsi détecté, faites preuve de persuasion auprès de votre médecin.
 

Quel que soit votre état de santé, ces conseils ne vous dispensent pas de consulter un thérapeute des médecines alternatives. Pour en trouver un près de chez vous, rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com ou renseignez-vous auprès des écoles de formation à la naturopathie de votre région. Vous en trouverez la liste sur devenir-therapeute.fr.

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