• Insectifuges, mieux vaut se laisser piquer

Les insectifuges pires que les moustiques !

Avec le réchauffement atmosphérique, beaucoup de moustiques qui sévissaient jusqu’ici surtout dans les pays chauds parviennent à prospérer sous nos latitudes accroissant ainsi le risque de développement de maladies rares sous nos climats.


Face à ce danger certain, les fabricants d’insecticides ou d’insectifuges (également appelés « repellant ») ont de multiples solutions à nous proposer. Des solutions de moins en moins efficaces contre les moustiques, qui s’y habituent, mais de plus en plus dangereuses pour l’homme et fortement soupçonnées d’être cancérigènes.
Si la consommation de produits aérosols est en chute libre, celle des évaporateurs électriques continue de progresser bien que le poison insecticide soit diffusé 24h/24h. Quant aux insectifuges, leur dangerosité est totalement méconnue. La plupart d’entre eux contiennent pourtant du DEET (N, N-diéthyl-3-méthylbenzamide). Or, ce produit est absorbé par notre peau et s’accumule dans les graisses corporelles pour une longue période (au moins 2 mois).

L’utilisation fréquente du repellant, même si sa teneur en DEET est faible, est susceptible de provoquer des malaises pouvant aller jusqu’à des convulsions, des désordres neurologiques, des problèmes de sommeil, des hallucinations… Ce produit est formellement déconseillé pour les bébés de moins de 6 mois, et peut être dangereux pour les enfants jusqu’à 12 ans si le DEET représente plus de 10 % de la composition totale du produit.
Cependant, on trouve encore dans le commerce des produits qui en contiennent 30 %. Les fabricants le dissimulent sous le nom de « repellant 3535 ».

Pour éviter tout risque, proscrivez tout instectifuge qui ne soit pas 100 % naturel (citronnelle ou lavande).

Plusieurs trucs pourront par ailleurs vous aider contre les moustiques :

  • Prenez de la vitamine B1 (pour les adultes, 100 mg de B1, 3 fois par jour aux repas durant 3 semaines puis 1 fois par jour au repas pour le restant de l’été. Pour les enfants, 50 mg).
  • En homéopathie, Ledum Palustre 5 ou 7 CH dissuadera bien des attaques.
  • Badigeonnez les parties exposées avec un mélange d’eucalyptus (Eucalyptus citriodora) et de citronnelle de Java (Cymbopogon winterianus) additionné d’huile végétale.
  • En cas de piqure, appliquez du baume du tigre sur le bouton.